ODWS icon

The Open Door Web Site
HOMEPAGE BIOLOGY CHEMISTRY PHYSICS ELECTRONICS HISTORY HISTORY OF SCI & TECH MATH STUDIES STUDY GUIDE  PHOTO GALLERY
LEARNING FRENCH HOMEPAGE LE CRIME NE PAIE PAS OSCAR ET LE PETIT CHIEN JAUNE   

 

Navigation

Chapitre 19 : Des jours bien tristes
Oscar et Le Petit Chien Jaune Homepage

Dictionnaire

Larousse French to English Dictionary

 

Chapitre 18 : Activités

A. Transcription grammaticale des verbes du chapitre

passé simple SEP01 passé composé

Rappel : le passé simple a la même valeur que le passé composé mais il est utilisé, à l'écrit, à la troisième personne, notamment dans les histoires.

Les enfants décidèrent SEP02 ont décidé
Ils passèrent SEP02 ils ont passé
Il se mit SEP02 il s'est mis
Oscar tomba SEP02 est tombé
Il se releva SEP02 il s'est relevé

Il prit SEP02 il a pris
Les enfants revinrent SEP02 sont revenus
Il s'efforça SEP02 il s'est efforcé
Oscar lui ôta SEP02 il lui a ôté
Le reste de la journée se passa SEP02 s'est passé

La famille décida SEP02 a décidé
Il regarda SEP02 il a regardé
Lui répondit Charles SEP02 lui a répondu Charles
Il constata SEP02 il a constaté

 

B. Questions

  • Pourquoi la famille a-t-elle changé l'endroit de leur pique-nique?

  • Il y a combien d'enfants? A quoi jouent-ils?

  • Pourquoi vont-ils à l'hippodrome?

  • Pourquoi Marc connaît-il bien les chevaux?

  • De quoi Poussin a-t-il peur? Quelle est la conséquence?

  • Expliquez pourquoi Oscar enlève le collier au petit chien.

  • Comment se termine cette journée? Expliquez en quoi c'est dramatique.

 

LEARNING FRENCH

Custom Search

Oscar et Le Petit Chien Jaune

 

Chapitre 18 : Au Bois de Vincennes

Ecoutez L'histoire.

 

OSCAR2 

 

C'était un dimanche et toute la famille Lebrun avait décidé d'aller faire un pique-nique au Bois de Vincennes.
Les années précédentes, cela se passait au Parc Floral, sur l'aire de pique-nique qui se trouve à côté de l'aire de jeux. Les enfants allaient et venaient entre les deux et tout le monde passait une bonne journée.
Cette année, à cause de Poussin, le pique-nique devait avoir lieu dans le bois lui-même car les chiens n'étaient pas admis dans le Parc Floral.
Ils avaient trouvé une clairière, près de l'entrée, assez grande pour jouer au foot. Il y avait même une table pour poser les boissons et la nourriture.

Chacun des trois enfants (la grande sœur n'était pas là), avait invité un ami. Pour Oscar, c'était Marc, son copain qui habitait dans la rue à côté.
Ils n'étaient que 6 pour jouer au foot mais ils s'amusaient quand même.
Après déjeuner, pendant que les parents faisaient la sieste, les enfants décidèrent d'aller vers l'hippodrome. A Paris, ils n'avaient pas vraiment l'occasion de voir des chevaux.
Poussin semblait heureux d'aller se promener et il tirait sur la laisse que tenait son jeune maître.

On ne pouvait pas entrer dans l'hippodrome mais on pouvait voir les chevaux de l'extérieur. Il y avait particulièrement un chemin qui longeait le champ de course et, justement, il y avait une course qui se préparait.
Les grands-parents de Marc, le copain d'Oscar, vivaient en Normandie où ils élevaient des chevaux. C'est donc lui qui expliquait aux Parisiens ce qui allait se passer.

«Regardez, dit Marc, ils se préparent pour une course. Ils sont 6 chevaux, ils vont passer près de nous dans quelques minutes.»
En effet, les chevaux, rapides comme l'éclair, passèrent dans un nuage de poussière devant les enfants ébahis.
C'est alors que Poussin, qui ne s'attendait pas à cela, se mit à aboyer et à tirer sur la laisse de toutes ses forces.
«N'aie pas peur, lui dit Oscar, ils sont déjà partis.»

Mais c'était trop tard et Poussin continuait à aboyer et à tirer si fort qu'Oscar tomba par terre.
Il se releva, prit Poussin dans ses bras et les enfants revinrent vers le lieu du pique-nique. Poussin tremblait de tout son corps : il avait eu très peur de ces monstres qui venaient vers eux!

De retour, assis dans l'herbe, Oscar s'efforça de le calmer.
«Calme-toi, calme-toi, c'est fini ! Oh mais, tu t'es blessé en tirant sur ta laisse!»
Poussin, en effet, avait une marque sur le cou, au niveau de son collier. Ses poils étaient humides et roses. Il avait donc saigné un peu.
Oscar lui ôta son collier qu'il mit dans sa poche.
«Voilà, ce n'est rien, dit-il en lui essuyant le cou avec une serviette en papier humide.»

Le reste de la journée se passa bien. Il était 19 heures quand toute la famille décida de ranger les affaires du pique-nique et de rentrer. Soudain, Oscar regarda autour de lui.
«Poussin? Où est Poussin?»
«Poussin? Il était à côté de toi il y a 5 minutes» lui répondit Charles.
«Je l'ai vu qui courait après un écureuil», ajouta la maman.
Tout le monde se mit à l'appeler:
éPoussin», éPoussin, viens vite, on part».....
Oscar était inquiet.
«Ne t'en fais pas, lui dit son père, il a son collier avec son nom et notre numéro de téléphone!»

Son collier!!! Oscar mit la main dans sa poche et, bien sûr, il constata avec horreur que le collier s'y trouvait.

 

The Open Door Web Site is non-profit making. Your donations help towards the cost of maintaining this free service on-line.

Donate to the Open Door Web Site using PayPal

SITE MAP
WHAT'S NEW?
ABOUT

PRIVACY

COPYRIGHT

SPONSORSHIP

DONATIONS

ADVERTISING

© The Open Door Team 2017
Any questions or problems regarding this site should be addressed to the webmaster

© Huguette Zahler 2017

Hosted By
Web Hosting by HostCentric


SiteLock